Cécile est infirmière coordinatrice depuis 2019.
Après avoir travaillé 14 ans en libéral, elle a intégré le centre ADHAP de Valence en janvier 2020.
Elle apprécie la diversité de son quotidien : le contact avec les bénéficiaires, la famille, les équipes et les différents professionnels de santé.
Son métier prend également tout son sens quand elle organise les sorties d’hospitalisation des bénéficiaires.

” On s’est adapté pendant le confinement “

Cecile-Hugon2-300x258 Série : Ma carrière chez ADHAP – n°7

” Les sorties d’hospitalisation ont été un peu compliquées avec la Covid. Je n’avais pas le droit d’aller voir les malades à l’hôpital. J’ai pu avoir certains d’entre eux au téléphone. Dans d’autres cas, j’ai été en relation avec les infirmières du service ou l’ergothérapeute, ce qui m’a permis d’évaluer les besoins de la personne. Il m’est également arrivé d’aller sur le lieu de vie de la personne hospitalisée en présence de la famille. Je pouvais ainsi faire l’évaluation des besoins du futur bénéficiaire, des aidants familiaux et proposer les prestations adaptées à leurs attentes. “

Un accompagnement personnalisé

” Un retour d’hospitalisation, d’autant plus si l’hospitalisation a été lourde et longue, nécessite un véritable accompagnement avec beaucoup d’écoute et de conseils. Les familles se retrouvent souvent seules et dépassées dans ces moments difficiles. Mon rôle est de faire en sorte qu’il n’y ait pas de rupture entre la prise en charge à l’hôpital et la prise en charge à domicile. Cela passe par la mise en place des prestations, l’adaptation du logement si nécessaire, le respect des directives de l’ergothérapeute…
La coordination et la prise en charge proposées par ADHAP sont précieuses pour les familles. Elles savent qu’elles peuvent compter sur nous et nous joindre si elles ont des questions. “

Un vrai suivi

” Une fois que le bénéficiaire est de retour à domicile, je retourne le voir le soir même ou le lendemain, pour prendre de ses nouvelles, faire le point et réévaluer au plus près les prestations. Je refais également le point une semaine après la prise en charge avec les intervenants afin de  vérifier que le temps des prestations a été bien évalué. Je m’assure qu’ils n’ont pas de difficultés particulières ou besoin de matériel par exemple. En parallèle, je recontacte la famille pour être sûre que les services mis en place répondent aussi à leurs attentes et à leurs contraintes. Si toutefois les intervenants me signalent une dégradation de la santé de la personne, j’appelle les infirmières ou le médecin traitant. En fait, je coordonne tout le parcours de santé du bénéficiaire. C’est très motivant ! “